Conscience de soi : Capacité de l'esprit à se connaître lui-même, fondée sur le cogito ("je pense, donc je suis").
- Identifier la méthode d'établissement
- Analyser le rapport au Moi
- Évaluer les implications identitaires
Le cogito est la certitude indubitable de son existence en tant que conscience pensante.
La conscience se connaît elle-même immédiatement par la pensée.
L'identité repose sur la continuité de la conscience pensante.
La conscience de soi cartésienne repose sur la certitude du cogito et la continuité de la pensée.
• Certitude : Le cogito est la première vérité certaine
• Immédiateté : La conscience se connaît immédiatement
• Continuité : L'identité repose sur la conscience persistante
Identité contingente : L'identité personnelle n'est qu'une fiction fondée sur un flux de perceptions sans unité substantielle.
Hume constate que l'esprit est un flux continu de perceptions sans unité substantielle.
Il n'existe pas de soi substantiel derrière les perceptions.
L'identité personnelle est une fiction fondée sur la ressemblance et la connexion des perceptions.
L'identité humienne est contingente et repose sur un flux de perceptions.
• Flux de perceptions : L'esprit est un continuum de perceptions
• Non-substance : Pas de soi substantiel derrière les perceptions
• Fiction : L'identité est une construction mentale
Unité transcendantale : Condition de possibilité de l'expérience et de l'identité personnelle.
Kant distingue l'unité transcendantale de l'apperception et l'unité empirique de la conscience.
Chaque monade est une unité de conscience avec une perspective unique du monde.
L'unité de conscience rend possible l'identité personnelle.
L'unité transcendantale de la conscience est condition de l'identité personnelle.
• Transcendantalité : Conditions a priori de l'expérience
• Unité : Synthèse des données de l'expérience
• Identité : Résultat de l'unité transcendantale
Conscience pour soi : Néant qui se projette vers l'être et se définit par sa liberté.
La conscience est néant qui se distingue de l'être en soi.
La conscience se projette vers l'être et se définit par ses choix.
L'identité n'est pas donnée mais projetée par la conscience.
La conscience sartrienne est un néant qui se projette vers l'être.
• Néant : La conscience n'est pas l'être en soi
• Projection : L'identité est projetée par la conscience
• Liberté : La conscience est libre de se définir
Question de l'identité : Problème de la continuité personnelle malgré le changement.
Qu'est-ce qui assure la continuité de l'identité personnelle ?
Comment l'identité peut-elle demeurer malgré le changement ?
Les critères de l'identité sont-ils physiques, psychologiques ou sociaux ?
La question de l'identité personnelle concerne la continuité malgré le changement.
• Continuité : Ce qui assure la permanence de l'identité
• Changement : Ce qui met en question l'identité
• Critères : Ce qui détermine l'identité personnelle
- Substantialisme : Descartes - Moi substantiel et conscience de soi
- Empirisme : Hume - Identité contingente et flux de perceptions
- Transcendantalisme : Kant - Unité transcendantale de la conscience
- Existentialisme : Sartre - Conscience projetée et liberté
- La conscience est la condition de l'identité personnelle
- Il existe différentes conceptions de l'identité (psychologique, physique, sociale)
- La conscience peut être immédiate (cartésienne) ou projetée (sartrienne)
- Le problème de l'identité concerne la continuité malgré le changement